samedi 3 janvier 2015


Sophie BOUDAREL nous propose ce mois-ci de rédiger un billet sur l'entraide au travers d'une épine que nous pourrions avoir dans notre généalogie.

J'ai décidé de partir de reprendre ce thème, mais pas pour parler d'épine, juste de l'entraide.

jeudi 25 décembre 2014




Comme l'an dernier à pareille époque, il est temps pour moi de rédiger un petit billet, bilan de l'année écoulée.
Je m’exécute d'autant plus volontiers que j'ai cru bon cette année de faire un point chaque trimestre.
Et mieux encore, c'est également l'un des #Geneathème du mois.
Alors c'est parti.



L'année écoulée

 A la fin de la rédaction de mon bilan 2013, j'avais brossé le contour de mes axes de recherches 2014:

http://darverne-et-darmorique.blogspot.fr/2013/12/le-point-sur-mon-annee-genealogique.html


A ces trois objectifs, je décidais au mois de Janvier d'ajouter un quatrième point, véritable chantier chronophage: la suppression de mes deux sources génériques

Des 4, seul ce dernier point pouvait connaitre une conclusion durant l'année, puisque sa nature le poussait à avoir un début et une fin dans le temps. Ce fut chose faite dans le courant du mois de Septembre. Et je dois avouer une grande satisfaction à avoir achevé cette tache. C'est le même plaisir que lorsque je termine le dépouillement de l'état civil complet d'une commune ou bien celui d'une classe d'âge pour des registres matricule.


Le premier point est celui qui a le moins avancé durant l'année. La faute au point précédent au début de l'année, et à ma charge de travail professionnel à la fin. J'espérais vivre une bonne avancée sur les recherches de la carrière militaire de mon grand-père, mais bien que j'ai reçu la dérogation du SHD pour consulter son dossier, je n'ai pas encore pris le temps de le réserver et de le consulter à Vincennes. Cela fera forcément partie de mes objectifs 2015.


Comme expliqué au mois d'Avril, je ne regrette absolument pas mon atelier de paléographie, organisé par la RFG. Je ne suis bien entendu pas devenu un expert dans l'art de lire les écritures anciennes, mais j'ai obtenu quelques clés, qui me servent bien aujourd'hui à la lecture des registres paroissiaux.

J'attends avec impatience l'organisation d'un niveau 2, en session le week-end (Pierre-Valéry et Charles, si vous me lisez...)

Pour terminer ce bilan, mon arbre a bien poussé cette année.

Le 22 Décembre 2013, il comportait 2459 Sosas. Ce jour de Noël 2014, je suis passé à 3 128. Soit 669 ancêtres en plus pour mes garçons !!!

Tableau ascendance de mes deux garçons - Heredis©
Attention, je n'ai pas viré ma cuti en basculant du Côté Obscur, victime d'une collectionnite aiguë mais néanmoins fulgurante. 

J'ai tout simplement profité de deux outils fantastiques pour mes recherches: Geneanet et Heredis (couplé à Online).

Je suis abonné Premium sur Geneanet depuis Novembre 2013. Et je n'utilise pas le tiers du quart des possibilités qui me sont offertes. Je n'ai tout simplement pas le temps matériel de tout suivre, notamment toutes les alertes qui me sont envoyées chaque semaine.
Car je crois bon de le préciser, je vérifie chacune des alertes envoyées, en cherchant les sources (citées trop rarement sur Internet, à mon grand regret). Et tout cela prend du temps, si j'ajoute en plus que la prise de contact avec les généanautes est parfois longue (mais le plus souvent très amical)


Du coté d'Heredis, BSD Concept, son éditeur, a lancé ses Services + au mois de Juillet dernier. Une sorte d'accès Premium à Heredis Online.
Après 6 mois d'usage, mon constat est à ce jour assez simple: les indices Heredis sont plus pertinents, mais malheureusement moins nombreux que sur Geneanet.
C'est LA raison principale qui m'a fait renouveler mon abonnement Premium au mois de Novembre.

Donc depuis 6 mois, je couple les indices Heredis avec Geneanet, pour mon plus grand plaisir. Je pense faire un article plus complet sur mon organisation de recherche l'an prochain. A suivre donc.

Et l'an prochain ?

Je vais finalement peu varier pour 2015 par rapport à 2014. Je conserve bien entendu la progression sur mon arbre, car à en croire les alertes reçues sur Geneanet et Heredis, il me reste encore beaucoup de travail.
Je vais enfin m'attaquer aux actes notariés numérisés déjà en ma possession, et vais lancer de nouvelles recherches auprès du Fil d'Ariane.

Et pour préparer le Challenge 2015 (même si je ne suis pas encore sur d'y participer), je vais me pencher sérieusement sur un déplacement à prévoir au SHD.

Suite aux prochains épisodes.


mardi 11 novembre 2014


Quelle meilleure date pour écrire un article sur le Centenaire 14-18 que le 11 Novembre 2014 ?

Soldat by Tofstof - Licence Creative Commons
Et à l'heure où les commémorations fleurissent un peu partout, je vais peut-être paraitre blasé, mais j'avoue frôler  l'overdose.
Sur les listes Yahoo que je fréquente, 80% des messages s'y rapportent. Sur Twitter, même chose. Les salons généalogiques, itou. Nous sommes cernés. Le petit monde de la généalogie  ne parle que de cela. Et je crains que cela ne soit le cas pendant 4 ans.

Ne vous méprenez pas, j'ai un profond respect et de la reconnaissance pour l'énorme travail réalisé, tant par les Archives, que par les milliers de bénévoles. J'ai moi-même participé au dépouillement des registres matricules sur les Côtes d'Armor.
Je regarde avec admiration les nombreux sites et initiatives qui fleurissent et mettent à l'honneur cette période de l'histoire, mais surtout ses acteurs.
Les blogs dédiés de Céline et Brigitte, par exemple: Warmeriville 14-18 et Vouillé 14-18 , sans oublier bien entendu l'initiative 1 Jour - 1 Poilu de Jean-Michel GILOT, dont l'idée et le principe sont extrêmement simples: indexer l'ensemble des informations sur les fiches des collaborateurs Mort Pour La France, disponible sur le site Mémoire des Hommes. A ce sujet, vous pouvez lire l'interview de Jean-Michel sur le site En Envor.

De même, un grand nombre d'Archives Départementales ont mis en ligne leurs registres matricules, et je commence à utiliser avec plaisir ceux des Côtes d'Armor et du Puy de Dôme. Et soyons clair, sans le Centenaire (accompagné des subventions du Ministère de la Culture), il est peu probable que ces documents aient fait partie des priorités de numérisation. Je ne peux donc que louer cette initiative (et regretter que l'on ne fasse pas la même chose sur d'autres types de sources aussi intéressantes pour notre histoire).

Mais je sature, il y en a trop. Je n'y peux rien. Je ne parle pas de la commémoration elle-même, mais de sa déclinaison dans notre petit monde de recherches de nos ancêtres.

Je vais attendre encore un an ou deux, pour écrire sur Pierre-Marie ANDRE, AGP de mon épouse, décédé à Vienne-le-Chateau, lors des combats de l'Argonne qui ont eu lieu entre Mars et Novembre 1915.

Et en attendant, je compte sur vous tous, pour me prouver que j'ai tout simplement tort.


Note: A l'heure où je rédigeais ces lignes, le Ministère de la Culture a ouvert son Grand Mémorial, avec le portail de recherche sur l'ensemble des départements (enfin, ceux qui ont mis en ligne leurs informations): http://www.culture.fr/Genealogie/Grand-Memorial

samedi 25 octobre 2014


J'ai acheté l'été dernier un des derniers ouvrages de Marie-Odile MERGNAC, "Ancêtres paysans". Et j'avais promis sur Twitter un retour sur cette lecture. Trop vite comme toujours.

Ancêtres paysans - MO. Mergnac  - Archives et Cultures
Soyons clairs dès le départ, si vous êtes déjà passé maitre sur la recherche dans les recensements, le cadastre ou les documents notariés, vous pouvez passer tranquillement votre chemin, vous n'apprendrez probablement rien.

Si vous êtes comme moi, en train de sortir des classiques BMS et EC, à découvrir les sources notariées par exemples, cet ouvrage sera un bon petit guide pour (re)découvrir des sources à creuser dès lors que l'on a des ancêtres paysans.

Autant dire que ce livre s'adresse à tous les généalogistes puisqu'au Moyen Age, les paysans représentent plus de 90% de la population.

Au delà des informations très généralistes sur les différents "types" de paysans, nous découvrons rapidement les sources utiles pour nos recherches: Cadastre, baux agricoles (bien développé), contrats de vente, recensements... Ceci est développé sur seulement quelques pages, mais qui ont le mérite d'aller à l'essentiel.


La fin d'année approche, alors si vous cherchez une petite idée cadeau à glisser sous le sapin, vous l'avez trouvé avec cet ouvrage qui vous coutera une douzaine d'euros.

dimanche 5 octobre 2014


Je viens de passer une bonne partie de l'après-midi à creuser ce qui commençait à devenir une énigme. Et c'est la consultation des cartes qui m'a probablement donné la solution.

Pierre MOISAN(MOYSAN) et Marie LE GOAS(LE GOAZ) sont les sosas 3196 et 3197 de mes deux garçons. Ils ont été importés l'un comme l'autre dans mon arbre à la suite d'un indice Heredis arrivé ces derniers jours.
J'ai récupéré ainsi leurs naissances et décès respectifs, ainsi que leur mariage en 1676. Seul problème pour moi lorsque je suis parti à la recherche des actes en ligne, c'est la localisation des événements.

Ils sont tous les deux nés et décédés à Louargat. Leurs enfants sont nés à Louargat. Et pourtant, ils se sont mariés à Gurunhuel, commune voisine de Louargat, comme on peut le voir sur la carte ci-dessous:

Gurunhuel - Louargat - Google Map©

Au début, j'ai cru à une erreur de la personne auprès de qui j'avais récupéré les informations. Marie devait probablement être née à Gurunhuel, et non à Louargat, et ils s'y sont mariés avant de s'installer dans la commune de son époux. De l'archi-classique dans les Côtes d'Armor où l'on se marie quasi obligatoirement dans la commune de l'épouse (comme dans beaucoup de départements d'ailleurs).

Mais non, Marie est bien née à Louargat le 17 Aout 1656 comme j'ai pu le trouver dans la salle virtuelle des Archives des Côtes d'Armor. Seul bémol sur l'acte de baptême, alors que celui de mariage sur Gurunhuel me donne Guillaume LE GOAZ et Marguerite LE GUIADER comme parents de Marie, ceux indiqués sur l'acte de naissance de Marie en 1656 sont Guillaume LE GOAZ et Marguerite....LE GOAZ. Je penche pour une erreur du scribe, ce que je retrouve d'ailleurs dans les relevés d'indexation du CG22 puisque c'est bien Marguerite LE GUIADER qui apparait dans Corail-Net.

Alors la question restait entière: pourquoi diable sont ils allés se marier à Gurunhuel ?

La réponse est contenue pour moi dans l'acte de mariage. Plus particulièrement au niveau des noms des époux, de leur filiation, et de leur domicile, que je reprends ci-dessous.

1676 - Gurunhuel - acte de mariage de Pierre MOISAN et Marie LE GOAZ - 5 Mi EC 367 - AD22

....pierre moisan sabotier fils d'allain moisan
et de deffuncte marie huon ses pere et mere aagé 
d'environ vingt cinq ans demeurant au bois de la hay
et marie Le goaz menagere fille de deffunct
guillaume Le goaz et margueritte le guiader ses pere
et mere aagée d'environ dix huict ans demeurant
au village du fot Ladt Le goas decrette de justice....

Trois informations importantes: Pierre demeure donc au bois de la Hay et Marie au village du Fot. Et Pierre est sabotier.

Qu'à cela ne tienne, je lance la France à la Loupe et j'affiche la commune de Gurunhuel. Où je trouve le village du Faut (Fot) sur Gurunhuel, séparé de Louargat par ce que l'on appelle aujourd'hui la forêt domaniale de la Hay. Voici ce que cela donne sur la carte de Cassini associée.

Gurunhuel - Louargat - Bois de la Hay - Carte de Cassini

Pierre est sabotier, on peut donc légitimement penser qu'il réside avec sa famille aux abords de la forêt, au plus proche de sa matière première. Et comme on peut le voir, le village du Faut se trouve à quelques centaines de mètres à peine de la forêt.

Malheureusement, l'acte de naissance de Marie n'indique pas de toponyme, pas plus que ceux de ses trois frères et sœurs que j'ai pu trouver.



A l'avenir, je penserais bien à vérifier les toponymes la prochaine fois que je me retrouverais dans un cas comme celui-ci.




lundi 29 septembre 2014


L'automne arrive, la fin du troisième trimestre également. Et ce billet me permettra de rejoindre le Geneathème du mois: je m'organise.

En effet, le moment est venu de faire le point trimestriel promis en début d'année. Le point du second trimestre avait été fait en retard avec une mise en ligne le 12 Août.

Je vais passer très rapidement sur ma 3ème résolution: donner du corps à ma généalogie. La transcription des actes notariés n'a pas avancé d'un poil, puisque durant les 7 dernières semaines, je me suis complétement focalisé sur le vidage de mes sources génériques (avec quelques pauses de recherches de nouveaux sosas).

A la fin du mois de Décembre 2013, au moment d'établir mes résolutions, j'avais réalisé sous Excel un tableau d'avancement théorique, qui m'amenait au 30 Novembre pour une fin prévisionnelle.

J'ai achevé cette mission avec 2 mois d'avance, puisque mon dernier événement lié à mes deux sources génériques a été traité Vendredi 27 Septembre, la veille du salon Géné@2014.
Pour l'anecdote, il s'agit de l'acte de naissance de Catherine THEPAULT, le 26 juin 1693 à Pestivien (commune aujourd'hui disparue).

Ci-dessous le graphe d'avancement de mes travaux durant quasiment une année:

Avancement Suppression des Sources Génériques - Archives Personnelles

Autant dire mon bonheur d'avoir enfin mis un terme à cette partie la moins intéressante de mes résolutions 2014.

La recherche de nouveaux Sosas n'a pas été vaine également puisque depuis le 12 Aout, 41 nouveaux ancêtres en ligne directe sont venus s'ajouter à mon arbre.

Rendez vous à la fin de l'année pour un bilan global .... et de nouvelles résolutions à venir.




dimanche 21 septembre 2014


Depuis 3 semaines, je m'interrogeais sur le fait d'écrire, ou pas, un article à la suite de la première diffusion de la série Origines, celle dont tout le monde parle dans le petit monde de la généalogie.

Hier encore, la tendance était à la non écriture. Puis j'ai lu ce matin l'article rédigé par Brigitte, et je me suis dit que je n'allais pas squatter ses commentaires et écrire un article qui se fera sous forme de réponse.

J'attendais avec impatience le visionnage de cette série (je suis également un bon consommateur de séries, principalement américaines), même si l'article de Sophie me laissait craindre quelques points rédhibitoires pour moi.

Je suis d'accord avec Brigitte, les scénaristes se sont appuyés sur le duo improbable entre le flic classique, qui possède des petits travers, et le "consultant", qui sort souvent des sentiers battus.
La comparaison avec Temperance Brennan, la fameuse "Bones" qui fait parler les cadavres dans la série éponyme est pour moi la meilleure. Le credo de Bones est la vérité avant tout. Il semble qu'il en soit de même pour Margot Laurent, quitte à annoncer des nouvelles que le commun des mortels, avec un peu de bon sens et d'humanité, ne prononcerait pas.
Sur ce plan, l'excuse de Bones est sa difficulté à l'empathie et à nouer des liens sociaux (que certains attribuent à un syndrome d'Asperger, jamais confirmé par les scénaristes).
Et c'est là que le bât blesse, Margot Laurent n'a pas de contrepoids dans la série. Le capitaine Du Plessis n'est pas Seeley Booth. Prêt à rattraper le coup quand le besoin se fait sentir. On sent qu'il y a la volonté, mais pour l'instant, elle n'est pas mise en oeuvre. Attendons la suite.

Sur le plan purement généalogique, la lecture de l'article de Sophie m'avait laissé craindre une généalogiste rivée devant son écran et Généalogie.com, mais non, heureusement, elle parcourt les archives avec délectation.
A ce propos, j'ai déjà un faible pour la soeur Astrid, personnage qui mérite d'être développé. Elle pourrait justement devenir le pendant technologique qui manque à Margot. Et solliciter l'entraide généalogique pour accompagner Margot dans ses recherches (une homologue d'Angela dans Bones ?)

Pour ma part, j'ai du mal à imaginer Margot comme généalogiste professionnelle ou successorale. En tout cas, ce n'est absolument pas l'idée que je m'en fais. Je laisse aux représentants de ces deux professions le soin de s'exprimer.
Elle est décrite par le commissaire comme une paléologue et je pense qu'il s'agit de sa formation de base. Est ce sa production littéraire qui est sa principale source de revenu ? Cela expliquerait sa réponse au commissaire Du Plessis quand celui-ci l'a décrit comme une généalogiste venant chercher sa commission sur un gros héritage (ce qui n'a rien de choquant au passage).
Et que, comme beaucoup, elle s'adonne à la généalogie à titre purement personnel. Avec comme moteur, dans son cas, sa recherche pour trouver ses parents naturels.


Pour ce qui est de la construction des scénarios, je n'ai pas grand chose à redire. Le scénario du premier épisode était cousu de fil blanc, et j'avais la conclusion au bout de 5 minutes. Celui du second était plus construit.
Les personnages sont sympathiques et l'on y trouve tous les codes (certains diront les clichés) des séries. Le commissaire qui en pince pour sa consultante. La jeune lieutenant de police qui se cherche, le capitaine qui arrive de Paris (toujours vu comme une punition par les scénaristes au passage), le personnage principale, souvent seule face à son drame (rebelote avec Patrick Jane et son Red John)...
Ce type de série a toujours un fil rouge à travers les saisons. La plupart du temps, c'est une idylle à venir entre les deux héros.

Je termine juste en remerciant Brigitte de m'avoir ouvert les yeux sur un point que je n'avais pas noté, et que ne verront pas probablement les milliers de téléspectateurs: le choix du département pour la série. Ont ils hésité entre le Calvados et la Charente ?
Car il est effectivement assez troublant de voir que parmi notre centaine de départements français, ce soit la Charente, l'un des deux départements fâchés avec les généalogistes qui a été retenu.
Choix volontaire, acte manqué ? A l'heure de la psychogénéalogie, voila une question intéressante.


lundi 15 septembre 2014


Archives Nationales - Grand Dépot
Voila un titre un peu provoc, que je me dois de développer.

J'ai lu comme beaucoup l'article de Guillaume DE MORANT sur le nouvel accord signé entre les Archives Départementales des Yvelines et la société NotreFamille.com.

mardi 12 août 2014


Down the rabbit hole - John Tenniel - Wikipedia
J'ai du retard, tic-tac, j'ai du retard. Tel le Lapin Blanc d'Alice, je cours après le temps.


Nous sommes en Août et le second trimestre s'est achevé depuis un moment déjà (le ChallengeAZ et les congés d'été sont passés par là). Mieux vaut tard que jamais, voici donc mon point d'avancement sur mes objectifs de l'année 2014.

Si vous n'aviez pas suivi le bilan après le premier trimestre, n'hésitez pas à lire le billet dédié.

Progresser en paléographie


Je ne renie pas mes écrits du mois d'Avril où je sentais que les progrès en paléographie étaient bien là. Les actes BMS que je trouve me posent souvent plus de problème en matière de qualité d'image à traiter (zone plus ou moins sombre, contraste trop faible...) qu'en matière de transcription. 

Seul regret, je souhaitais avancer plus largement sur la transcription d'actes notariés durant mes congés, mais j'ai finalement préféré faire un "break" sur ce plan.

Quoi qu'il en soit, je ne peux que conseiller à tout généalogiste de suivre ce type de formation. Si vous n'avez pas la possibilité de suivre celle de Pierre-Valery ARCHASSAL, la plupart des AD et certains cercles généalogiques en dispensent durant l'année (mais pas forcément à des horaires adéquats pour ceux qui ont une activité salariée).

Donner du corps à ma généalogie


Comme expliqué en Avril, c'est le sujet qui a le moins avancé. Et cela n'a pas changé en Août. Je comptais sur les actes notariés pour progresser, mais comme je l'ai écrit plus haut, sans les transcriptions nécessaires, ce point a complétement stagné.

Poursuivre la pousse des rameaux


Je l'écrivais il y a quelques mois, l'abonnement à Geneanet Privilège, couplé au module de recherche d'Heredis 2014 donnait de bons résultats.
Depuis Mai, j'utilise également les indices Heredis avec le nouveau service lancé par BSD Concept en Juillet.
Et les résultats sont au rendez-vous. Plus d'une quarantaine de nouveaux Sosas sont venus garnir mon arbre grâce aux indices. Et j'ai encore une vingtaine d'indices en attente de vérification (soit entre 30 et 40 Sosas à venir).

Au passage, lors des tests des Services+, je m'étais dit que je n'utiliserais pas la fonction d'import, mais uniquement les indices. Au final, je suis revenu sur ce point. Je vérifie toujours l'arbre de mon "cousin" au préalable, mais si les informations me semblent pertinentes, j'utilise l'import pour gagner du temps de saisie.

Vider mes sources génériques


Toujours cette tâche, véritable épine dans mon arbre (Objectif 0 source générique).

Mais le sujet continue de progresser. Nouveau coup de booster au mois d'Août après le temps calme de Juillet. J'en suis à 75% à la mi-août. C'est toujours aussi rébarbatif, mais j'en vois la fin.

J'ai revu à la hausse mon objectif d'achèvement de cette tache. De fin Novembre, j'espère finir à la mi-Octobre.


Et vous, où en êtes vous de vos résolutions généalogiques ? 

vendredi 8 août 2014



Nous sommes le 8 Août, le ChallengeAZ 2014 s’est achevé depuis un bon mois, le temps est venu pour moi de faire un premier bilan, qui sera découpé en deux parties distinctes.

Balance à tabac - Jean Poussin - Wikipedia

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